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Amsterdam
Van Gogh & Japan
Dates:23.3.2018-24.6.2018

Van Gogh created his own image of Japan by studying and reading about Japanese art, collecting and copying prints, and discussing their aesthetic qualities with other artists. His encounter with Japanese prints helped him to give his work a new direction. The exhibition will demonstrate, step by step, how Van Gogh bent the Japanese example to his will. In this way he defined himself as a modern artist and positioned himself opposite such artists as Emile Bernard and Paul Gauguin. The size, nature and importance of Van Gogh’s own collection of Japanese prints will be explored in detail, as will the role played by his prints in the renewal of his own idiom.

Bar le Duc
L’Art nouveau en Europe centrale
Dates:4.4.2018-4.4.2018

L’Europe centrale a connu autour de 1900 un bouillonnement extraordinaire : l’Art nouveau. Plusieurs foyers sont à mentionner : l’Autriche, avec la Sécession viennoise d’Otto Wagner, Prague avec sa Maison de la Municipalité, réel fer de lance de cette fronde artistico-sociale, ou encore Budapest et son « style national hongrois ». Art total, l’Art nouveau est à comprendre dans son ensemble. Seront évoqués aussi bien les chefs-d’œuvre de la peinture, des arts décoratifs que ceux de l’architecture de ces foyers.

2 € sur réservation

 

Barcelona
Puig i Cadafalch, Architect of Catalonia
Dates:15.12.2017-15.4.2018

Josep Puig i Cadafalch, architect of Catalonia In 2017 Josep Puig i Cadafalch was appointed by the Generalitat de Catalunya in commemoration of the 150th anniversary of his birth and the centenary of his appointment as president of Catalonia from the government of the Commonwealth, the first form of Catalan self-government in the twentieth century . Within the celebrations of the Year, this exhibition is included, which is the result of collaboration between the Museum of History of Catalonia and the National Archive of Catalonia. The latter institution in custody of the personal fund, recovered in 2006 by the Department of Culture of the Generalitat in one of the most important document safeguards operations in the country. A representative selection of this exceptional documentation is presented today in this exhibition, duly inventoried, protected and made available to the public. Josep Puig i Cadafalch, life in images (1867-1956) Josep Puig i Cadafalch was a personage of multiple and rich facets, although it has often been presented in a very partial and exclusively focused on his architectural work and in the aspect of historian of Romanesque art. Also worthy of note are the important contributions to archeology or town planning, but above all, their political, journalistic and, above all, government action, both from local and national authorities, which, on the contrary, has been in much less explored and recognized degree, as well as the captain of large cultural companies. The title of the exhibition, Puig i Cadafalch. Architect of Catalonia, on the one hand, refers to his first professional activity, and, on the other, to his active participation from many other areas in the construction of a modern country and equated with the other nations European. The conduct of the exhibition is his own biography, so that in the tour you can see how the different facets are outlined and combined along the complex, and at the same time dramatic, a historical period that lived and that it always faced with a great desire to overcome and public service.

Barcelona
William Morris and the Arts & Crafts movement in Great Britain
Dates:22.2.2018-20.5.2018

The Arts and Crafts movement, linked to design and decorative arts, was born in Great Britain around 1880 and it was developed until the First World War. It spread rapidly throughout America and Europe until reaching Japan. Its maximum ideologist was the artist and writer William Morris (1834-1896) and took its name from the Arts and Crafts Exhibition Society, founded in London in 1887. It was a movement born from ideals, the concern for the effects of industrialisation in design, in know-how and in everyday life. It advocated a reactivation of traditional arts and crafts, a return to a simpler way of life and an improvement in the design of ordinary domestic objects. The exhibition would be the first by Morris and the Arts & Crafts to be held in Spain and will present the masterpieces from this artistic movement. It will come to Barcelona after its exhibition in Madrid, from October 6 2017 to January 21 2018, at the Fundación Juan March.

Barcelona
The secret Palau Güell
Dates:21.4.2018-21.4.2018

Guided tour of non-visitable places of the building that have a special interest both from the constructive point of view and the use of the Palace. Among other spaces, you can visit the office and the library of Mr. Güell, the smoking room from the upper triforium, the rostrum of the interior of the chapel, the balcony on the side of the organ and the illuminated roof.

Bruxelles
Bruxelles Patrimoines 006-007
Dates:1.1.2013-1.1.2999
La Direction des Monuments et Sites du Ministère de la Région Bruxelles-Capitale vient de publier un numéro spécial de la revue Bruxelles Patrimoines dédié aux journées du patrimoine 2013, sur le thème « Bruxelles, m’as-tu vu ? ».
Bruxelles
Métamorphoses Trois siècles de développement urbain à Schaerbeek
Dates:28.8.2014-31.8.2020
Exposition permanente dès le 28 aout – Galerie de l’Hôtel communal Le long mur au dessus de la salle des guichets va accueillir une exposition, conçue par l’Association pour l’étude du bâti, qui évoque comment Schaerbeek, petit village rural, est devenu la commune de 130.000 habitants que nous connaissons. En 1777 c’est la verte campagne, Schaerbeek compte 1138 habitants essentiellement autour de l’ancienne église St-Servais. On y cultive les légumes et la fameuse griotte. Vers 1850, la ville se déploie, le tracé royal se prolonge sur le territoire de Schaerbeek, on construit l’église Ste-Marie, la gare du Nord. Schaerbeek a désormais 11500 habitants. Dans la seconde moitié du XIXème Victor Besme et Octave Houssa sont les deux visionnaires du développement du grand Bruxelles pour le premier et de Schaerbeek pour le second. Schaerbeek, entre 1890 à 1914, passe de 50000 à 100000 habitants ! Pour cette nouvelle population, la commune s’équipe : un hôtel communal somptueux, des parcs, des écoles, des bâtiments publics et des équipements sportifs…. L’entre deux-guerres voit naitre le quartier Terdelt et celui des Fleurs. Les années 60-70 l’arrivée de la RTBF/VRT et la construction de la tour Brusilia…. Aujourd’hui la zone de la gare Josaphat et le site de la RTBF sont les nouveaux enjeux de la ville de demain. A côté de ces vastes projets, des aménagements locaux, au cœur des quartiers complètent le panorama d’une commune en changement. Une initiative de l’échevinat de l’urbanisme, du patrimoine et de la rénovation urbaine Avec le soutien du Collège des Bourgmestre et Echevins de la Commune de Schaerbeek Conception : L’Association pour l’Étude du Bâti - APEB Scénographie et graphisme : Juliette de Patoul Horaires d’ouverture de l’Hôtel communal Galerie du 1er étage – Accès libre
Bruxelles
Ouverture de la joaillerie Wolfers Frères
Dates:29.11.2017-30.12.2018

105 ans après l’inauguration solennelle de la joaillerie Wolfers Frères en 1912, l’intérieur de ce magasin mythique sera de nouveau visible dans sa configuration d’origine. Pour accueillir cet intérieur, le Musée du Cinquantenaire a choisi une salle de forme et de superficie quasiment identiques à l’espace aménagé jadis par Victor Horta dans le bâtiment situé rue d’Arenberg, à Bruxelles. Sur base d’une étude historique approfondie, les vitrines et les présentoirs seront de nouveau agencés de la façon imaginée par Horta. Le mobilier du magasin Wolfers, qui était présenté jusqu’ici de façon provisoire dans le musée, a été démonté, tandis que les autres éléments intérieurs ont été sortis de la réserve dans laquelle ils étaient stockés. Les portes d’entrée originales seront également intégrées à la nouvelle présentation, de sorte que les visiteurs pénétreront dans la salle de la même manière que la clientèle de la joaillerie le faisait à l’époque. L’intérieur du magasin a été restaurée selon les règles de l’art. Les meubles, réalisés en acajou de Cuba, ont été nettoyés et la couche de vernis originelle remise à neuf. Le revêtement de velours à l’intérieur des armoires a été recréé sur base du tissu original. La patine des ornements en bronze a été rafraîchie. Ainsi, l’harmonie des coloris telle que Horta l’avait voulu à l’origine sera de nouveau visible. Le rouge sombre de l’acajou poli, le vert foncé du velours et les accents dorés de la quincaillerie s’associent ainsi de façon harmonieuse avec le mauve des murs. Grâce à cette restauration et cette reconstruction poussées, les visiteurs auront réellement l’impression de franchir les portes de cet ancien temple bruxellois de l’objet de luxe.

Bruxelles
Series of talks about Victor Horta and the Wolfers Store
Dates:10.12.2017-4.3.2018

10.12.2017 – Werner Adriaenssens, conservator, over de Winkel Wolfers NL

17.12.2017 - Werner Adriaenssens, conservateur, sur le Magasin Wolfers FR

04.03. 2018 –Barbara van der Wee, architect-restaurateur, over de restauratie van de Winkel Wolfers NL

Bruxelles
Les XX et La Libre Esthétique
Dates:16.2.2018-31.3.2018

Une œuvre d’art vaut pour ce qu’elle est et dit, et non pour ce qu’elle annonce. Depuis des années Constantin Ekonomides s’est consacré à l’étude des œuvres des peintres luministes belges. Il est animé par la conviction qu’il faut les regarder pour leurs qualités propres, et non par rapport à ce passionnant moment de la peinture dite impressionniste qui apparaît en France à partir de 1874. Les novateurs, qui ont tourné le dos à l’académisme dont l’école française avait mis en place le système dès 1800 en Belgique, sont apparus au tournant des années 1850 et 1860. La réception par le public belge de ces peintres en rupture complète avec le système n’est pas allée sans peine. Plusieurs d’entre eux connurent une misère noire. Les groupements et expositions créés par ces artistes n’eurent qu’une vie éphémère, marquée par les difficultés financières. En se mêlant à La Chrysalide et fréquentant ces artistes novateurs à la fin des années 1870, Octave Maus fit ses classes auprès d’eux et entra pleinement dans la compréhension de la problématique de l’art de son temps.

En prenant en main le Groupe des XX à partir de 1883, il servit d’abord ses amis, puis s’arc-bouta sur eux pour séduire et approcher les créateurs français les plus novateurs du moment. Ceux-ci commençaient à percer en France et étaient à la recherche de débouchés dans les pays voisins. Les artistes belges y gagnèrent, au début, un public enfin prêt à regarder leurs œuvres, aux côtés d’autres venues de France, d’Angleterre ou d’Allemagne, auréolées au moins du prestige lié à ces grandes nations. Maus développa alors sa vision d’un mouvement général novateur. Ce louable internationalisme, qui était aussi celui de Stephan Zweig au même moment, s’explique également comme une réaction idéologique à la montée des nationalismes dont on sait à quel désastre ils allaient finalement conduire l’Europe. Mais les Vogels et Ensor se retrouvèrerent alors aux côtés d’écoliers appliqués de l’impressionnisme, et en particulier de l’impressionnisme français. Leur originalité et leurs propres orientations plastiques se trouvèrent noyées dans un mouvement général confus dont le ton semblait de nouveau venir d’un pays voisin. Et, à l’académisme qu’ils avaient si vivement combattu, succédait un autre conformisme et d’autres barbons disposés à leur dicter la voie de leur création. Maus, en revanche, trouva dans ce développement de son rôle sur le plan international une façon d’amplifier son action, son pouvoir, et son volume d’affaire comme agent. Le sentiment de trahison que ressentirent ses amis, proches compagnons du début, se comprend. Il a laissé des traces chez les artistes et surtout, l’histoire de l’art depuis lors s’est malheureusement écrite et en partie passée à la remorque de l’art français.

Il est vrai que si Maus s’était limité à mettre en valeur les artistes belges, il n’aurait pu faire de son action un métier à temps plein, ni abandonner le barreau. Mais, peut-être, la spécificité de la création artistique en Belgique y aurait-elle davantage gagné.

Ses écrits le prouvent, Octave Maus avait parfaitement saisi la problématique théorique et formelle qui sous-tendait depuis l’impressionnisme, l’aventure de l’art moderne. Mais, chez Vogels, chez Ensor, chez Evenepoel ou chez Rik Wouters et Spilliaert, le sujet ne recule jamais devant la forme et celle-ci au contraire le sert. Sous son pouvoir, le sujet se transforme, il s’approfondit, se densifie, creuse le sens et débouche sur la contemplation, il explore la sensation, devient recherche du bonheur, suspension du temps, rêverie, nostalgie, fantasme ou cauchemar, cri ou même revendication. La problématique de la forme en soi, le jeu théorique qui a débuté avec l’impressionnisme, qui s’amplifie avec le post-impressionnisme et les Nabis, qui engendre le fauvisme, et qui débouchera sur le sujet prétexte et sur le cubisme, tout ce mouvement qui ira vers l’art abstrait ou l’art non figuratif, a-t-il jamais intéressé les grands créateurs belges ?

Leur génie était ailleurs.
Pierre Loze

Œuvres de collections privées de Louis Artan, Jos Albert, Anna Boch, Frantz Charlet, Émile Claus, Henri de Braekeleer, Anna de Weert, Roger-Maximilien Dubois, Henri Evenepoel, James Ensor, Adrien-Joseph Heymans, Marcel Jefferys, Lucien Frank, Georges Lemmen, Albert Marquet, Xavier Mellery, Jenny Montigny, George Morren, Périclès Pantazis, Émile Sacré, Alfred Sisley, Théo Van Rysselberghe, Guillaume Van Strydonck, Eugène Verdyen, Guillaume Vogels, Rik Wouters.

Bruxelles

Dates:23.2.2018-24.2.2018

SOS LUMINA PLAINE DE JEUX LUMINEUSE Patrimoine à Roulettes & des élèves de 6éme primaire – Ecole n°1, rue Josaphat 229 Un cocktail détonnant d’enfants et d’artistes transforme le préau de l’école en défi lumineux. Serez-vous capable de redonner l’énergie à la reine Luminia ? 18h00 – 21h00.

Copenhagen
Danish and Nordic Art 1750-1900
Dates:28.5.2011-1.1.2035
From the birth of Danish painting through the famous Golden Age of Danish art to the dawn of Modernism. The major features of Danish and Nordic art over 150 years are unfolded in a display that features both an historic overview and special themes of immediate relevance to contempoary life, while also focusing on artists of particular importance. At the same time, this display casts light on some of the more overlooked chapters in the history of Danish art.
Doesburg
Jan Toorop & Het Animisme
Dates:9.7.2017-3.6.2018

The exhibition has an innovative point of departure because the focus is entirely on Toorop’s origins; influenced by the jungle, Toorop remained ‘Eastern’. The exhibition shows that Toorop had great faith in the mystical world around us. During the exhibition, an extensive correspondence between Toorop and some of his female worshipers will be shown. In addition, work from Annie Hall, Toorops’ wife and work by students such as Mies Elout-Drabbe and Riet van Houten will be on show. Around this exhibition, lectures take place regularly, focusing on the influences of life in the former Dutch-Indies on Toorop, animism, his style of work and color use.

Edinburgh
A New Era: Scottish Modern Art 1900-1950
Dates:4.12.2017-10.6.2018

The exhibition examines the most progressive work made by Scottish artists as they absorbed and responded to the great movements of European modern art. More than 100 paintings, sculptures and works on paper by over 50 artists are on display. The exhibition charts Scottish modernism from when JD Fergusson and SJ Peploe experienced at first-hand the radical new work produced in Paris by artists such as Pablo Picasso and Henri Matisse, to the turn of the 1950s, when emerging Scottish artists like Alan Davie, Doris Zinkeisen, William Gear, Margaret Mellis, and Eduardo Paolozzi were at the forefront of European contemporary art.

The exhibition is named after the New Era group established in Edinburgh in 1939 to show the experimental work of its members. As a compliment to A New Era, Magazines and Manifestos: British Periodicals from 1890 to 1950 is a display in the Keiller Library which explores the proliferation of ‘little magazines’ which became a preferred format for many literary and artistic groups, whose proponents were keen to spread the word and disseminate their new and often radical ideas to a wider public.

Edinburgh
Pin Ups | Toulouse-Lautrec and the Art of Celebrity
Dates:6.10.2018-20.1.2019

Pin-ups: Toulouse-Lautrec and the Art of Celebrity will be the first exhibition held at the National Galleries of Scotland devoted to the art of Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901). Paris in the fin-de-siècle was known as the 'city of pleasure’; famed for its cabarets, dance halls and cafés. Most famous of all were the nightspots of the bohemian district of Montmartre, where Toulouse-Lautrec lived, worked and socialized, including the now legendary café-cabarets Le Moulin Rouge and Le Chat Noir. Pin-ups: Toulouse Lautrec and the Art of Celebrity will focus on Toulouse-Lautrec’s lithographic posters, portfolio prints and illustrations which made stars of Montmartre’s venues and their entertainers - personalities such as Yvette Guilbert, Jane Avril and Aristide Bruant. Toulouse-Lautrec’s career coincided with a revolutionary moment in the history of western printmaking - the development of the poster as a means of mass-marketing – and lithography and poster-making were central to his creative process from his first experiments in the medium in 1891 until his death in 1901.

 

With the support of the Culture Programme of the European Union