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Pågående og kommende jugendstilutstillinger, besøk og mer …

 
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Elbeuf
Le temps des collections VI: l'étonnes Thonet, l'aventure industrielle du bois courbé
Dates:24.11.2017-28.05.2018

a Fabrique des Savoirs mettra à l'honneur l’entreprise Thonet le temps d’une exposition mettant en avant ce style si particulier reconnaissable à ses courbes raffinées.

Pour sa sixième édition du Temps des Collections, la Réunion des Musées Métropolitains accueillera les pièces maîtresses de la collection d’art décoratif du Musée d’Orsay dans 8 des musées de la métropole Rouen Normandie.

La Fabrique des Savoirs s’intéresse tout particulièrement au mobilier conçu par l’ébéniste Michaël Thonet qui révolutionna les arts décoratifs avec un style innovant sur le travail des meubles en bois. Initialement conçu pour les classes populaires, le mobilier Thonet envahit rapidement tous les lieux publics : administrations, restaurants, cafés, hôtels, théâtres… A l’instar des manufacturiers alsaciens qui profiteront de leur installation à Elbeuf pour porter leur production textile à l’échelon industriel, l’ébéniste allemand permettra à son entreprise de passer de la production artisanale à la production en série grâce à son invention du procédé du bois courbé. L’exposition présentera les modèles les plus emblématiques de ce style de mobilier particulier.

La réussite de la marque Thonet réside dans le génie de son fondateur, Michaël Thonet qui a su allier la beauté des formes à la production industrielle de masse. Une success story alliant depuis ses origines l’innovation, la tradition et l’audace au service d’une production de meubles qui évolua au gré des styles. L’exposition propose de retracer l’histoire de cette entreprise familiale à travers une sélection de mobilier en bois courbé et en acier tubulaire.

Bruxelles
Ouverture de la joaillerie Wolfers Frères
Dates:29.11.2017-30.12.2018

105 ans après l’inauguration solennelle de la joaillerie Wolfers Frères en 1912, l’intérieur de ce magasin mythique sera de nouveau visible dans sa configuration d’origine. Pour accueillir cet intérieur, le Musée du Cinquantenaire a choisi une salle de forme et de superficie quasiment identiques à l’espace aménagé jadis par Victor Horta dans le bâtiment situé rue d’Arenberg, à Bruxelles. Sur base d’une étude historique approfondie, les vitrines et les présentoirs seront de nouveau agencés de la façon imaginée par Horta. Le mobilier du magasin Wolfers, qui était présenté jusqu’ici de façon provisoire dans le musée, a été démonté, tandis que les autres éléments intérieurs ont été sortis de la réserve dans laquelle ils étaient stockés. Les portes d’entrée originales seront également intégrées à la nouvelle présentation, de sorte que les visiteurs pénétreront dans la salle de la même manière que la clientèle de la joaillerie le faisait à l’époque. L’intérieur du magasin a été restaurée selon les règles de l’art. Les meubles, réalisés en acajou de Cuba, ont été nettoyés et la couche de vernis originelle remise à neuf. Le revêtement de velours à l’intérieur des armoires a été recréé sur base du tissu original. La patine des ornements en bronze a été rafraîchie. Ainsi, l’harmonie des coloris telle que Horta l’avait voulu à l’origine sera de nouveau visible. Le rouge sombre de l’acajou poli, le vert foncé du velours et les accents dorés de la quincaillerie s’associent ainsi de façon harmonieuse avec le mauve des murs. Grâce à cette restauration et cette reconstruction poussées, les visiteurs auront réellement l’impression de franchir les portes de cet ancien temple bruxellois de l’objet de luxe.

Martigny- Suisse
Toulouse-Lautrec A la Belle Epoque – French Cancans – Une collection privée
Dates:01.12.2017-10.06.2018

La Fondation Pierre Gianadda a le privilège de pouvoir exposer pour la première fois en Europe, une collection privée européenne exceptionnelle qui compte en particulier plus d'une centaine d'affiches et d'estampes choisies parmi les feuilles les plus spectaculaires d'Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901). Faut-il le souligner, le jeune Lautrec livra en moins de quinze ans une production considérable où se distingue en particulier son art graphique : il mourut en 1901 deux mois avant son trente-septième anniversaire – ayant donc vécu moins longtemps qu'un autre météore de l'art de son temps, son aîné et camarade, Vincent Van Gogh. Prolixe et sans façons, ce fils de haut lignage, à l'ascendance aristocratique bordelaise ancienne, s'imposa en une dizaine d'années (1890-1900) comme un travailleur hors pair, un graveur, lithographe et affichiste parisien à l’œil et à la griffe bien acérés – sans aucun doute le plus franc-tireur de « La Belle Epoque » fin de siècle – libéré de son apprentissage dans les ateliers de Bonnat puis de Cormon. N'oublions pas pour autant son accomplissement magistral comme peintre indépendant, hors de tout mouvement esthétique grégaire, affranchi des impressionnistes comme des nabis. Ce personnage au handicap physique lourd – sa légendaire petite taille contrefaite d'origine consanguine et les souffrances physiques et mentales qu'il en subit le marquèrent cruellement – sut toutefois développer avec tact et alacrité, un appétit de vivre glouton et un sens de l'amitié canaille hors du commun. Une preuve éclatante parmi d'autres : l'affiche de lancement de La Revue Blanche fondée par les frères Natanson où l'élégante Misia en costume de patineuse, un long manteau bleu moucheté de rouge, derrière une mantille qui voile sa capeline, les mains dans un manchon de fourrure, semble s'élancer en pleine rue vers quelques beaux esprits sortis de son salon littéraire parisien. Mais le visiteur pourra surtout revivre à travers ces œuvres d’art cet âge d’or de la vie nocturne montmartroise, la bohème bruyante et gaillarde, enivrée par les chansons grivoises et les chahuts polissons des cabarets réservés, Le Mirliton, Le Jardin de Paris, Au Moulin de la Galette – les beuglants, Le Chat noir – les cafés-concerts Le Moulin rouge, Le Divan japonais ou Les Folies Bergère – mais aussi les théâtres parisiens (Les Ambassadeurs où se produit Aristide Bruant) ou du cirque (La clownesse Cha-U-Kao). Par la déclinaison savante de ses hauts placards en couleurs, les images en clair-obscur renvoyaient a giorno les têtes d'affiche les plus crânes de l'époque, La Goulue et son mentor Valentin le Désossé, Yvette Guilbert, Jane Avril avant les divas du théâtre Marcelle Lender, May Belfort ou Sarah Bernhardt… Mais Lautrec est aussi, grâce à Bonnard, l'admirateur des cycles Simpson et le lecteur des romans populaires signés Victor Joze (Reine de joie, mœurs du demi-monde). Cet accrochage pluriel centré autour de l'univers très inspiré des estampes que Lautrec a su porter à son acmé, eut été naturellement incomplet si l'on avait gardé sous le manteau les épreuves audacieuses du recueil Elles. Dans cette suite de onze lithographies en couleurs, Lautrec traduit avec tendresse et humanité, l'intimité sans phrases qu'il partageait avec les filles de joie complices de leurs marchandes d'amour dans les maisons closes si chères à son cœur et plus encore à son corps… « tes yeux sont comme un reflet d'étoile dans une ornière » leur chuchotait alors son ami et contemporain Jules Renard… Henri de Toulouse-Lautrec, l'homme qui aimait les femmes, rongé d'éthylisme et de syphilis, vint s'éteindre en 1901 dans le château familial de Malromé en Gironde. Ayant accompli une œuvre sans égale, il fut le plus rabelaisien comme le plus lucide des peintres de la modernité libérée de la Belle Epoque… En complément de ce florilège exceptionnel, un ensemble très choisi de peintures et de feuilles originales de ses contemporains et amis dont le collectionneur a patiemment retrouvé des exemples magistraux – dont un chef d’œuvre redécouvert de Louis Anquetin, L'Intérieur de chez Bruant – Le Mirliton, toile de 1886 – mais aussi des œuvres de Pierre Bonnard, Théophile Alexandre Steinlen, Félix Vallotton, Jacques Villon et… Picasso (suite complète des "Saltimbanques") resituent bien le propos dans un Paris de la 3e République, très marqué par le verbe de Zola et l'Affaire Dreyfus, entre modernisme fin de siècle et actualité de la vie quotidienne. Daniel Marchesseau, Commissaire général de l'exposition

Edinburgh
A New Era: Scottish Modern Art 1900-1950
Dates:04.12.2017-10.06.2018

The exhibition examines the most progressive work made by Scottish artists as they absorbed and responded to the great movements of European modern art. More than 100 paintings, sculptures and works on paper by over 50 artists are on display. The exhibition charts Scottish modernism from when JD Fergusson and SJ Peploe experienced at first-hand the radical new work produced in Paris by artists such as Pablo Picasso and Henri Matisse, to the turn of the 1950s, when emerging Scottish artists like Alan Davie, Doris Zinkeisen, William Gear, Margaret Mellis, and Eduardo Paolozzi were at the forefront of European contemporary art.

The exhibition is named after the New Era group established in Edinburgh in 1939 to show the experimental work of its members. As a compliment to A New Era, Magazines and Manifestos: British Periodicals from 1890 to 1950 is a display in the Keiller Library which explores the proliferation of ‘little magazines’ which became a preferred format for many literary and artistic groups, whose proponents were keen to spread the word and disseminate their new and often radical ideas to a wider public.

Bruxelles
Series of talks about Victor Horta and the Wolfers Store
Dates:10.12.2017-04.03.2018

10.12.2017 – Werner Adriaenssens, conservator, over de Winkel Wolfers NL

17.12.2017 - Werner Adriaenssens, conservateur, sur le Magasin Wolfers FR

04.03. 2018 –Barbara van der Wee, architect-restaurateur, over de restauratie van de Winkel Wolfers NL

Barcelona
Puig i Cadafalch, Architect of Catalonia
Dates:15.12.2017-15.04.2018

Josep Puig i Cadafalch, architect of Catalonia In 2017 Josep Puig i Cadafalch was appointed by the Generalitat de Catalunya in commemoration of the 150th anniversary of his birth and the centenary of his appointment as president of Catalonia from the government of the Commonwealth, the first form of Catalan self-government in the twentieth century . Within the celebrations of the Year, this exhibition is included, which is the result of collaboration between the Museum of History of Catalonia and the National Archive of Catalonia. The latter institution in custody of the personal fund, recovered in 2006 by the Department of Culture of the Generalitat in one of the most important document safeguards operations in the country. A representative selection of this exceptional documentation is presented today in this exhibition, duly inventoried, protected and made available to the public. Josep Puig i Cadafalch, life in images (1867-1956) Josep Puig i Cadafalch was a personage of multiple and rich facets, although it has often been presented in a very partial and exclusively focused on his architectural work and in the aspect of historian of Romanesque art. Also worthy of note are the important contributions to archeology or town planning, but above all, their political, journalistic and, above all, government action, both from local and national authorities, which, on the contrary, has been in much less explored and recognized degree, as well as the captain of large cultural companies. The title of the exhibition, Puig i Cadafalch. Architect of Catalonia, on the one hand, refers to his first professional activity, and, on the other, to his active participation from many other areas in the construction of a modern country and equated with the other nations European. The conduct of the exhibition is his own biography, so that in the tour you can see how the different facets are outlined and combined along the complex, and at the same time dramatic, a historical period that lived and that it always faced with a great desire to overcome and public service.

Nemours
Invitation Belle Epoque (1880-1914)
Dates:16.12.2017-29.04.2018

Une immersion dans l’art et l’histoire

Cette exposition a pour ambition de plonger les visiteurs dans l’atmosphère bouillonnante, tant au niveau artistique que social, de cette période d’entre-deux guerres. Différentes thématiques seront abordées : l’Art Nouveau (l’art des années 1900), les Expositions universelles (construction de la Tour Eiffel en 1886 et du métropolitain en 1900), le Paris d’Haussmann (aménagement des grands boulevards), la mode et la bijouterie, les divertissements (popularisation du music-hall, du cirque, du théâtre), les grandes découvertes scientifiques, les innovations technologiques (avion, automobile, cinéma…). La manifestation sera conçue à partir d’une centaine d’œuvres (sculptures, bijoux, céramiques, dessins, photographies et peintures) conservée au Château-Musée ainsi que de nombreux prêts d’institutions publiques et de collectionneurs privés, dont certaines pièces signées par des artistes notoires (Carrier-Belleuse, Vuillard, Merson, Robert-Fleury, Blanche, Dabault…).

Prêteurs : musée du Petit Palais, musée d’Orsay, musée de la voiture et du tourisme à Compiègne, musée Curie, musée-mairie de Bourron-Marlotte, bibliothèque de Fontainebleau, musée d’Étampes, musée des beaux-arts d’Agen, musée Mallarmé à Vulaines sur Seine et musées de Sens.

Wien
VIENNA 1900 : Klimt – Moser – Gerstl – Kokoschka
Dates:18.01.2018-10.06.2018

The Leopold Museum is home to the largest and most eminent collection of works by Egon Schiele as well as to an equally unparalleled compilation of masterpieces from Viennese art around 1900. Celebrating the anniversary year on the theme of Viennese Modernism, the museum will present select works by the main exponents of Viennese Jugendstil Gustav Klimt (1862–1918) and Koloman Moser (1868–1918) as well as by the ground-breaking Expressionists Richard Gerstl (1883–1908) and Oskar Kokoschka (1868–1980) from 18th January in a completely new juxtaposition. The exhibition will feature chief works by Gustav Klimt, including Death and Life (1911/15) and the 1900 lakescape On Lake Attersee, as well as Kolo Moser’s paintings, such as Venus in the Grotto (1914). The presentation will also showcase outstanding examples of design around 1900, including furniture, artisan craftwork and posters, created by the “artist of a thousand talents” and co-founder of the Wiener Werkstätte. Following successful exhibitions at the Schirn Kunsthalle in Frankfurt and the Neue Galerie in New York, the radical works by the proto-Expressionist Richard Gerstl will be shown once again at the Leopold Museum, which is home to the most comprehensive Gerstl collection. Among the works presented by Gerstl will be two icons of Viennese Modernism, his two large-scale self-portraits. Oskar Kokoschka, the enfant terrible of the Viennese art scene of the early 20th century, will also be in the spotlight of this presentation with extraordinary paintings, first and foremost his pioneering work Self-Portrait, One Hand Touching the Face from 1918/19, which is both an expression of the artist’s self-questioning and doubts as well as a symbol for Austrian art embarking on a new era.

Vienna
Stairway to Klimt - Eye to Eye with Klimt
Dates:03.02.2018-02.09.2018

To mark the centenary of the death of Gustav Klimt (1862-1918) we invite museum visitors to take a closer look at his unique paintings displayed twelve metres above ground where they form an integral part of the sumptuous décor of the Main Staircase. As in 2012, we will again erect a huge bridge weighing four tons across the Main Staircase to allow visitors to access this magnificent pictorial cycle. The paintings, commissioned by Emperor Franz Joseph and executed by Gustav Klimt, his brother Ernst and their friend, Franz Matsch, depict important periods of art history. Nuda Veritas on show in the Collection of Greek and Roman Antiquities Concurrently with the Klimt Bridge, the Kunsthistorisches Museum is showcasing one of Gustav Klimt’s masterpieces: his celebrated Nuda Veritas (1899). The painting comes from the estate of the critic Hermann Bahr, a dedicated friend and defender in print of the Vienna Secessionists. With its first-ever visit to the Collection of Greek and Roman Antiquities – where it is displayed in the gallery housing Polykleitos’ Doryphoros – the painting creates a novel and fascinating space of aesthetic experience.

Wien
Klimt's magic garden : A Virtual Reality Experience by Frederick Baker
Dates:07.02.2018-22.04.2018

On the centenary of the death of Gustav Klimt (1862–1918), the MAK is focusing on the artist’s designs for the mosaic frieze in the dining room of the Stoclet House in Brussels: KLIMT’S MAGIC GARDEN is a virtual reality experiment, inspired by Klimt’s masterpiece Expectation and Fulfillment. The virtual reality artist and filmmaker Frederick Baker has used high-resolution digital photographic material to create a fantastic virtual world in which visitors can embark on an interactive filmic journey. A project in collaboration with Frederick Baker and the Christian Leiss GmbH Project Coordination Janina Falkner, New Concepts for Learning, MAK

Bruxelles
Les XX et La Libre Esthétique
Dates:16.02.2018-31.03.2018

Une œuvre d’art vaut pour ce qu’elle est et dit, et non pour ce qu’elle annonce. Depuis des années Constantin Ekonomides s’est consacré à l’étude des œuvres des peintres luministes belges. Il est animé par la conviction qu’il faut les regarder pour leurs qualités propres, et non par rapport à ce passionnant moment de la peinture dite impressionniste qui apparaît en France à partir de 1874. Les novateurs, qui ont tourné le dos à l’académisme dont l’école française avait mis en place le système dès 1800 en Belgique, sont apparus au tournant des années 1850 et 1860. La réception par le public belge de ces peintres en rupture complète avec le système n’est pas allée sans peine. Plusieurs d’entre eux connurent une misère noire. Les groupements et expositions créés par ces artistes n’eurent qu’une vie éphémère, marquée par les difficultés financières. En se mêlant à La Chrysalide et fréquentant ces artistes novateurs à la fin des années 1870, Octave Maus fit ses classes auprès d’eux et entra pleinement dans la compréhension de la problématique de l’art de son temps.

En prenant en main le Groupe des XX à partir de 1883, il servit d’abord ses amis, puis s’arc-bouta sur eux pour séduire et approcher les créateurs français les plus novateurs du moment. Ceux-ci commençaient à percer en France et étaient à la recherche de débouchés dans les pays voisins. Les artistes belges y gagnèrent, au début, un public enfin prêt à regarder leurs œuvres, aux côtés d’autres venues de France, d’Angleterre ou d’Allemagne, auréolées au moins du prestige lié à ces grandes nations. Maus développa alors sa vision d’un mouvement général novateur. Ce louable internationalisme, qui était aussi celui de Stephan Zweig au même moment, s’explique également comme une réaction idéologique à la montée des nationalismes dont on sait à quel désastre ils allaient finalement conduire l’Europe. Mais les Vogels et Ensor se retrouvèrerent alors aux côtés d’écoliers appliqués de l’impressionnisme, et en particulier de l’impressionnisme français. Leur originalité et leurs propres orientations plastiques se trouvèrent noyées dans un mouvement général confus dont le ton semblait de nouveau venir d’un pays voisin. Et, à l’académisme qu’ils avaient si vivement combattu, succédait un autre conformisme et d’autres barbons disposés à leur dicter la voie de leur création. Maus, en revanche, trouva dans ce développement de son rôle sur le plan international une façon d’amplifier son action, son pouvoir, et son volume d’affaire comme agent. Le sentiment de trahison que ressentirent ses amis, proches compagnons du début, se comprend. Il a laissé des traces chez les artistes et surtout, l’histoire de l’art depuis lors s’est malheureusement écrite et en partie passée à la remorque de l’art français.

Il est vrai que si Maus s’était limité à mettre en valeur les artistes belges, il n’aurait pu faire de son action un métier à temps plein, ni abandonner le barreau. Mais, peut-être, la spécificité de la création artistique en Belgique y aurait-elle davantage gagné.

Ses écrits le prouvent, Octave Maus avait parfaitement saisi la problématique théorique et formelle qui sous-tendait depuis l’impressionnisme, l’aventure de l’art moderne. Mais, chez Vogels, chez Ensor, chez Evenepoel ou chez Rik Wouters et Spilliaert, le sujet ne recule jamais devant la forme et celle-ci au contraire le sert. Sous son pouvoir, le sujet se transforme, il s’approfondit, se densifie, creuse le sens et débouche sur la contemplation, il explore la sensation, devient recherche du bonheur, suspension du temps, rêverie, nostalgie, fantasme ou cauchemar, cri ou même revendication. La problématique de la forme en soi, le jeu théorique qui a débuté avec l’impressionnisme, qui s’amplifie avec le post-impressionnisme et les Nabis, qui engendre le fauvisme, et qui débouchera sur le sujet prétexte et sur le cubisme, tout ce mouvement qui ira vers l’art abstrait ou l’art non figuratif, a-t-il jamais intéressé les grands créateurs belges ?

Leur génie était ailleurs.
Pierre Loze

Œuvres de collections privées de Louis Artan, Jos Albert, Anna Boch, Frantz Charlet, Émile Claus, Henri de Braekeleer, Anna de Weert, Roger-Maximilien Dubois, Henri Evenepoel, James Ensor, Adrien-Joseph Heymans, Marcel Jefferys, Lucien Frank, Georges Lemmen, Albert Marquet, Xavier Mellery, Jenny Montigny, George Morren, Périclès Pantazis, Émile Sacré, Alfred Sisley, Théo Van Rysselberghe, Guillaume Van Strydonck, Eugène Verdyen, Guillaume Vogels, Rik Wouters.

Wien
Egon Schiele: The Jubilee Show
Dates:23.02.2018-04.11.2018

n 2018, 100 years after his death, a special exhibition is dedicated to the central artist of the Leopold Museum’s collection, Egon Schiele (1890–1918): unique in its combination of paintings, works on paper and archival material, the exhibition touches upon the most important themes in the artist’s oeuvre: first of all, his self-confident breaking with traditions and his evolution as an expressive artist, followed by motivic groups including the ambivalent figure of the mother and the taboo-breaking depictions of young girls and boys, themes such as spirituality and metamorphosis, his enigmatic houses and landscapes, as well as his tension-filled and complex analyses in his portrait depictions. The emphases of the exhibition are derived from those of the history-making Leopold collections: in terms of the oil paintings and works on paper, the emphasis is on the Expressionist years from 1910–1914, with a third of the works on paper each dedicated to his self-portraits, his portraits and nude renderings of girls and finally those of grown-up women. The paintings, meanwhile, touch upon all the themes mentioned above. Along with the comprehensive museum collection, whose works on paper will be shown in three separate stages for conservational reasons, individual eminent Schiele works from international collections will feature in the jubilee exhibition as “noble guests”.

Elbeuf
Courbes et Contrecourbes: ateliers
Dates:24.02.2018-24.02.2018

L'art nouveau s'appuie sur l'esthétique des lignes courbes. En prenant appui sur les formes de la nature, les enfants sont invités à réaliser la maquette de leur œuvre dans le style art nouveau. Un objet tout en courbes et rondeurs verra donc ainsi le jour. Un moment conjuguant observation et créativité est ainsi proposé aux plus jeunes. L'occasion d'apprendre tout en s'amusant.

Réservé aux 8/12 ans.

Rouen
Y'a-t-il de l'Art nouveau à Rouen?
Dates:25.02.2018-25.02.2018

L’industrialisation de la rive gauche et l’ouverture du Jardin des Plantes sont à l’origine d’une urbanisation résidentielle du faubourg Saint-Sever au tournant des 19ème et 20ème siècles. Cependant les étonnantes demeures construites à cette époque ne font que peu référence au style architectural à la mode : l’art nouveau.

Partons à la recherche de ces rares témoins audacieux, et de ces timides contemporains.

Glasgow
Mackintosh’s Glasgow Walking Tours
Dates:03.03.2018-24.03.2018

Discover Mackintosh’s impressive city centre designs, his lesser known architectural gems and buildings by his contemporaries working in internationally acclaimed ‘Glasgow Style’ Art Nouveau. Spot Mackintosh’s work as a junior draughtsman as the tour uncovers his lesser known designs and investigate the architectural gems of the Glasgow greats such as Alexander ‘Greek’ Thompson who preceded and inspired him and unearth impressive buildings by his contemporaries in hidden corners of the city from Garnethill to Central Station. Explore architectural styles that spanned the development of this thriving industrial period in Glasgow, the 'Second city of the British Empire'. Discover the influence of a small group of GSA trained artists and designers who developed the radical, romantic 'Glasgow Style', creating a lasting impact celebrated the world over.