|
|
|
Koledar dogodkov
|
Razstave, dogodki obiski ...
|
|
| | | | |
|
Riga
| |
Rīgas jūgendstila ēkas. Ceļvedis pa jūgendstila metropoles arhitektūru / Art Nouveau Buildings in Riga. A Guide to Architecture of Art Nouveau Metropolis Dates:1.1.2050-1.1.2999 A bilingual edition published in Latvian and Englis.
408 pages, illustrations.
49 Euros.
|
|
Praha 1
| |
Ivan Lendl is exhibiting a komplete collection of Alfons Mucha’s posters Dates:10.4.2013-14.7.2013 The Municipal House visitors thus have a unique opportunity to see almost all of Alfons Mucha’s original posters in one place. This unique collection exhibited in the Municipal House belongs to the tennis player and Czech patriot, Ivan Lendl, who has been collecting these works of art for thirty years. This collection of 122 works will be exhibited together for the very first time. The exhibition is curated by arts historian Karel Srp, focusing on art at the turn of the 19th and 20th centuries.
The exhibition is produced by BigMedia and the exhibition’s exclusive marketing partner is ART INVEST Holding.
|
|
Prague 7-Holešovice
| |
"L’Epopée des Slaves" d’Alfons Mucha exposée à Prague après 84 ans d’absence Dates:10.5.2012-10.5.2017 « L’Epopée des Slaves », l’œuvre magistrale du maître de l’Art Nouveau, est de nouveau exposée à Prague. Mucha avait réalisé ce cycle de 20 toiles pour la capitale tchèque mais il n’y fut exposé qu’une seule fois, en 1928.
C’est un événement pour Prague. Mucha avait réalisé cette œuvre comme un testament pour la ville et pour le peuple tchécoslovaque. Les 20 toiles présentent l’histoire des slaves depuis leurs origines (Les Slaves dans leur site préhistorique) jusqu’au XXe siècle (L’Apothéose des Slaves). Dans un contrat passé en 1913 avec l’américain slavophile et mécène Charles Crane, l’artiste avait promis d’offrir son Epopée à Prague à condition que cette dernière construise un bâtiment spécialement pour accueillir le cycle de 20 œuvres. Mais l’édifice ne vit jamais le jour.
Depuis le 10 mai 2012, 84 ans plus tard, L’Epopée des Slaves est donc de nouveau dans la capitale tchèque. Le cycle est exposé au même endroit, dans le hall de l’ancien Palais des foires (Veletrzni Palac). Le directeur de la Galerie municipale de Prague a annoncé à l’AFP que l’exposition durerait 5 ans. « De nouveaux systèmes de chauffage, d’air conditionné et d’éclairage ont été installés afin d’assurer des conditions stables pour ces tableaux précieux ».
Source: http://www.lejournaldesarts.fr
|
|
Prague 7-Holešovice
| |
L'Epopée slave d'Alfons Mucha Dates:18.10.2012-29.9.2013 L'Epopée slave d'Alfons Mucha est exposée au Palais des foires (Veletržní palác) dans le quartier d'Holešovice à Prague jusqu'à la fin du mois de septembre 2013.
Source: Radio Slave
|
|
Paris cedex 13
| |
La médaille en France aux XIXème et XXième siècles, Au creux de la main Dates:1.1.2050-1.1.2999 Ouvrage collectif, sous la direction d’Édouard Papet.
212 pages, 320 illustrations;
Prix : 39 euros.
|
|
Paris
| |
Autour du Chat Noir, arts et plaisirs à Montmartre 1880-1910 Dates:13.9.2012-2.6.2013 Le musée de Montmartre présente du 13 septembre au 13 janvier 2013 une exposition unique sur l’un des lieux mythiques de Montmartre, le cabaret du Chat Noir.
L’exposition évoquera l’atmosphère littéraire, artistique et musicale du Chat Noir, fondé en 1881, au travers de plus de 200 œuvres d’Henri de Toulouse Lautrec, Edouard Vuillard, Théophile-Alexandre Steinlen, Adolphe Willette, des Nabis et des Symbolistes, une reconstitution du théâtre d’ombres et des accompagnements musicaux (Bruant, Yvette Guilbert). Sans oublier le divertissement et la bohème artistique montmartroise représentés par le cirque Fernando, le Moulin Rouge et le Bal Tabarin.
|
|
Paris
| |
La médaille en France aux XIXe et XXe siècles. Au creux de la main Dates:11.12.2012-9.6.2013 L'art de la médaille prend au cours du XIXe siècle une place sans cesse croissante au sein de la vie artistique française. Le Salon annuel lui consacre une section autonome et à partir des années 1890, sous l'impulsion d'un conservateur, Léonce Bénédite, le musée du Luxembourg alors dédié aux artistes vivants et "ancêtre" du musée d'Orsay, débute la constitution d'une collection à part entière : c'est une partie de ce fonds de plus de deux mille médailles qui est présentée ici.
Roger Marx, collectionneur et critique, crée la Société des amis de la médaille française en 1899. Des cabinets de médailles sont créés en maints endroits du territoire. Comme la sculpture, la médaille subit au XXe siècle le contrecoup du long désamour qui affecta l'art du XIXe siècle, et disparaît, à quelques exceptions près, aux yeux de l'amateur.
Pourtant, loin de se cantonner aux formules codifiées de la commémoration, de la piété ou de la monnaie usuelle, plaquettes et médailles livrent une vision riche et multiple de la société française de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. Elles consignent la mémoire de tous les aspects de la vie privée et publique, de la petite et de la grande histoire : portraits, anniversaires intimes, inventions scientifiques, politique internationale…
Des prisons aux hôpitaux, du travail des champs au démoulage du pneumatique, du Club Alpin français aux aérostats, défile, souvent sous le signe du raffinement et de l'invention, le kaléidoscope vivant d'un monde en pleine mutation.
Au creux de la main est réalisé en partenariat avec plusieurs institutions françaises qui présenteront à la même période un accrochage des médailles du XIXe et XXe siècles issues de leurs collections :
Bibliothèque nationale de France
Archives municipales de Marseille
Monnaie de Paris
Musée des Beaux-Arts de Lyon
Palais des Beaux-Arts de Lille
Petit Palais-musée des Beaux-Arts de la ville de Paris
Avec le soutien des amis de Jules Clément Chaplain.
Avec le mécénat de monsieur Michel David-Weill et de la famille Albertin.
|
|
Paris
| |
L'art au creux de la main: la médaille en France aux XIXème et XXème siècles Dates:11.12.2012-30.6.2013 Collection du Musée - Salle 18
Cet accrochage nous invite à redécouvrir l’art de la médaille. De 1870 à 1914, la production de médaille connaît en France un essor sans précédent : les médailleurs de la Belle Époque ont pour nom Oscar Roty (l’auteur de la Semeuse qui figura plus de cent ans au revers des pièces de monnaie et sur certains timbres poste), Auguste Charpentier, Jules-Clément Chaplain. Des artistes aussi célèbres que Jean-Baptiste Carpeaux ou Auguste Renoir s’intéressent à cet art et réalisent des médaillons, le plus souvent des portraits. Loin de se cantonner aux formules codifiées de la médaille pieuse ou de la monnaie usuelle, les plaquettes et les médailles livrent une vision extraordinairement riche et multiple de la société du XIXe siècle. Elles consignent la mémoire de tous les aspects de la vie privée et publique, de la petite et de la grande Histoire : cérémonies privées (mariages, anniversaires), inventions scientifiques, politique internationale… L’art de la médaille inspire également des artistes venus d’autres disciplines, comme les sculpteurs Rupert Carabin, Alexandre Charpentier ou Pierre Roche. Sous leur influence, la médaille s’adapte au style « Art Nouveau ».
L’exposition du Petit Palais s’inscrit dans un cycle de manifestations organisées en partenariat par sept institutions françaises : la Bibliothèque nationale de France, la Monnaie de Paris, le Musée des Beaux-Arts de Lyon, de Lille, de Marseille, et le Musée d’Orsay... Chaque lieu accueille une exposition et présente des collections inédites, rarement montrées au public en dépit de leur exceptionnelle richesse.
|
|
Paris
| |
Fragile – Murano, chefs d'oeuvre de verre de la Renaissance au XXIème siècle Dates:27.3.2013-28.7.2013 Après Canaletto, le musée Maillol prolonge le séjour à Venise. C’est en 1453, que les verriers vénitiens développent une technique du verre qui permet un rendu de la matière fine et claire (cristallo) telle qu’on la connaît aujourd’hui. De chefs-d’œuvre en brevets, ils sont les acteurs et les témoins de six siècles d’histoire.
Deux cents œuvres sont présentées : de la coupe nuptiale en lattimo décorée d’émaux raffinés et miroirs audacieux du XVIe siècle, aux coupes gravées à la pointe de diamant du XVIIe, aux curieux meubles de verre et aux lustres fous des XVIIIe et XIXe siècles, à l’Art nouveau et aux objets du design, véritables signes sociaux de leur époque, jusqu’aux installations des grands artistes contemporains tels que Jean Arp, César, Jean-Michel Othoniel, Jan Fabre, Maria Grazia Rozin, Mona Hatoum et d’autres.
Sous le haut patronage de la Ville de Venise, avec la participation des Surintendances des musées de Venise, Rome, Naples, Florence et Milan, du Victoria and Albert Museum de Londres, du National Museum et du Museum of Decorative Arts de Prague, du Stiftung Museum Kunstpalast de Düsseldorf, du Kunstsammlungen der Veste Coburg de Cobourg, du Musée des Arts Décoratifs Paris, du Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, du Petit Palais, des plus importantes collections particulières internationales et des artistes contemporains.
|
|
Paris
| |
Les impressionnistes slovènes et leur temps (1890-1920) Dates:18.4.2013-13.7.2013 La Slovénie dépend encore de l’Autriche quand elle commence à s’ouvrir à la modernité à la fin des années 1880 en même temps que s’y affirme un fort sentiment d’identité nationale.
L’émergence d’un courant de peinture original dans ce pays est contemporaine de la création des sécessions de Munich (1892) et de Vienne (1897) et des expositions internationales qui se tiennent à Milan et à Venise (première Biennale en 1895) où s’impose un groupe de peintres italiens alliant néo-impressionnisme et symbolisme et dont l’œuvre de son principal représentant, Giovanni Segantini, eut une grande influence dans cette partie de l’Europe.
Seront également évoquées les belles réalisations architecturales de Jože Plečnik, Maks Fabiani et Ivan Vurnik qui firent de Ljubljana une ville moderne après le tremblement de terre qui la détruisit en partie en 1895.
|
|
Paris
| |
L'Art nouveau, la révolution décorative Dates:18.4.2013-8.9.2013 Les deux expositions présentées simultanément sur les deux sites de la Pinacothèque, permettent aux visiteurs de découvrir la première rétrospective de l'Art nouveau français et son évolution en mouvement Art déco par l'intermédiaire d'une de ses icônes, Tamara de Lempicka.
En réaction au classicisme, l'Art nouveau n'impose aucune obligation à l'artiste. Conçu comme l'art de la liberté, il se dégage des convenances qui entravaient jusque-là la création. Les formes codifiées qui sont la caractéristique de l'académisme volent en éclats comme pour faire de l'Art nouveau un art transgressif au cœur duquel l'érotisme devient une donnée incontournable.
Conçu comme un art total, l'Art nouveau est partout, il est aussi bien peinture que mobilier, bijou, architecture et verrerie, référence à la nature, à la femme, aux plantes : l'interpénétration de tout en tout pourvu qu'elle chasse l'austérité et les règles.
Les grands noms de l'Art nouveau sont parmi les plus célèbres du tournant du xixe au xxe siècle. Ce sont Gallé, Daum, Mucha, Majorelle, Horta, Van de Velde, Gaudí, Guimard, Lalique, Grasset, Steinlein, Ruskin, Klimt ou Bugatti. Ils bouleversent les schémas de la vie et transforment son esthétique pour la rendre agréable et décorative.
L'Art nouveau est à son apogée de 1890 à 1905. Il devient rapidement le support d'une production foisonnante qui triomphe à partir de l'Exposition universelle de 1900 et que commencent à dénoncer les « inventeurs » du mouvement. Qualifiant avec mépris l'Art nouveau de style « nouille » ou « ténia », ses opposants suggèrent une idée de mollesse dans les images strictement ornementales et décoratives qu'il voulait imposer.
Juste avant la Première Guerre mondiale, ces critiques conduisent finalement à une évolution de l'Art nouveau vers un style nettement moins sophistiqué. Il s'affaiblit au point de devenir plus géométrique et laisse rapidement place à l'Art déco, qui prend la relève à partir de 1920. Totalement dénigré pendant plus de dix ans, c'est finalement les surréalistes qui œuvreront pour la réhabilitation de l'Art nouveau à partir des années 1930.
L'exposition que nous présentons aujourd'hui est la première rétrospective de l'Art nouveau français à Paris depuis 1960. Véritable événement, elle présente plus de deux cents objets qui, dans tous les domaines de la vie et des arts, ont bouleversé l'esthétique et la pensée culturelle de la planète qui vivait alors au son du classicisme et de l'académisme depuis plus de trois siècles. Cette exposition se concentre sur les fondateurs de ce mouvement et sur ses principaux créateurs, évoquant de façon exhaustive le meilleur de leur production, à l'exception de l'architecture.
Merci à Paul Greenhalgh, spécialiste mondial de l'Art nouveau et directeur du Sainsbury Centre for Visual Arts de l'université de Norwich, qui a accepté d'apporter toute son expertise à ce projet en tant que commissaire. Merci également à Mme Gretha Arwas, femme de M. Victor Arwas, grand collectionneur et auteur spécialiste de l'Art nouveau, ainsi qu'à M. Robert Zehil et Mme Mucha qui, par leur participation généreuse, ont rendu possible cette exposition.
|
|
Paris
| |
Musée La Collection 1900 Dates:1.1.2050-31.12.2099 Visites commentées à 14h, 15h15, 16h30. L'appartement d'une courtisane 1900 meublée en Art Nouveau.
|
|
PARIS
| |
Fashioning Fashion Deux siècles de mode européenne, 1700-1915 Dates:1.1.2050-1.1.2999 Cet ouvrage dévoile une sélection exceptionnelle de costumes et d’accessoires, tous emblématiques des principaux mouvements de mode en Europe du XVIIIe siècle au début du XXe, appartenant à la prestigieuse collection du Los Angeles County Museum of Art (LACMA). Ces pièces, qui proviennent essentiellement de France, d’Angleterre et d’Italie, permettent de retracer une histoire de la silhouette sur deux siècles, tout en mettant l’accent sur les formes, les détails et les savoir-faire.
On y découvre, pour le XVIIIe siècle, les somptueuses chinoiseries, turqueries et toiles venues d’Inde qui illustrent la fascination pour un Orient de fantaisie, mais aussi l’oscillation entre la solennité des vêtements de cour français et l’élégante simplicité en faveur en Angleterre. Les pékins, taffetas, satins façonnés et autres velours ciselés, dans lesquels sont taillés les costumes pour femmes ou pour hommes, la plupart réalisés par les fabriques de Lyon ou de Tours, révèlent la fabuleuse richesse des techniques de tissage. L’empreinte des événements historiques et politiques sur la mode est importante : lors de la Révolution française, le vêtement devient le support privilégié des opinions de chacun, tandis que sous Napoléon l’influence du retour à l’antique et de la campagne d’Égypte est manifeste. Au cours du XIXe siècle, les silhouettes féminines blanches et éthérées des années 1820 laissent la place au règne des crinolines, puis aux tournures et aux « faux culs » qui accentuent la chute des reins ; à l’aube du XXe siècle s’impose la silhouette en S, modelée par un corset au laçage très serré. Durant ce siècle où la garde-robe masculine évolue peu, seuls certains éléments font leur apparition, tels le complet et le veston, dont l’usage se fait plus fréquent. Vers 1906, Paul Poiret modifie profondément la silhouette féminine, interdit à ses clientes le port du corset et propose tout un univers oriental, dont on retrouve aussi l’écho chez les sœurs Callot.
Illustré de splendides photographies de détails qui nous font découvrir l’extraordinaire prouesse technique de certains tissus, cet ouvrage offre une synthèse remarquable sur l’histoire de la mode.
224 PAGES
270 ILLUSTRATIONS
FRANÇAIS
RELIÉ SOUS JAQUETTE
|
|
Paris
| |
Egon Schiele Dates:1.1.2050-1.1.2999 Egon Schiele, 1890 – 1918. Vingt huit années d’existence seulement, et une si grande influence sur l’art du XXe siècle… C’est ce destin d’exception que retrace la première bande dessinée de Xavier Coste – lui-même n’a que 22 ans lorsqu’il réalise cet album : la trajectoire tumultueuse et fascinante d’un météore de la peinture, tout en contrastes, en fulgurances, en excès.
L’ouvrage se concentre volontairement sur les dernières années de la vie du peintre autrichien. L’essor d’un talent, d’abord : son parrainage confraternel par Gustav Klimt, son appétit de conquête et de femmes, son goût de la provocation, ses premiers succès. Bientôt suivis par ses échecs : brièvement emprisonné pour pornographie, Schiele se range, s’embourgeoise… Le déclenchement de la Grande Guerre, puis la disparition de presque tous ses proches achèveront d’éteindre sa flamme, avant que la grippe espagnole ne l’emporte à son tour.
Un portrait biographique séduisant et personnel – et l’évidence d’un talent graphique à suivre.
Source: http://bd.casterman.com
|
|
Paris
| |
Le Papier peint Art nouveau Création, production, diffusion Dates:1.1.2050-1.1.2999 Depuis son renouvellement en Angleterre, grâce à William Morris et aux créateurs du
mouvement Arts and Crafts, jusqu’à l’émergence de l’Art nouveau en Europe continentale, le
papier peint fut le lieu de toutes les attentions sur les scènes artistiques européennes. Dans
le même temps, les fabricants et les dessinateurs spécialisés qu’ils sollicitaient adoptèrent
progressivement une esthétique inspirée par l’Art nouveau, jusqu’à ce que ces motifs
constituent une part majoritaire des collections commercialisées à partir de 1900. Grâce à
une investigation menée au sein des milliers de modèles générés par l’industrie du papier
peint, Jérémie Cerman aborde, dans cet ouvrage, de nombreux aspects du phénomène :
l’activité des manufactures, les pratiques des ateliers de dessin industriel, le contexte de
mise en vente de ces produits… Il montre notamment comment ces articles bon marché ont
contribué à une très large diffusion du goût moderne dans les intérieurs de la Belle Époque :
cette nouvelle esthétique est venue agrémenter le quotidien de toutes les catégories
sociales. D’un style bien marqué par la modernité ou d’un goût parfois plus consensuel, les
papiers peints répondirent dans une certaine mesure aux idéaux sociaux de l’Art nouveau.
|
|